Hier, un peu avant de quitter le boulot, mon boss m'annonce que l'entreprise est dans le rouge complet concernant les finances et qu'il y a la possibilité qu'ils ne puissent pas s'offrir le luxe de m'embaucher! Si c'est pas malheureux de voir ca!
En tout cas, désormais j'aurai une bonne excuse pour trouver un autre job et lui annoncer que je ne reste pas. De plus, mon autre collègue a justement dit à mon boss que ce que je faisais ne m'intéressait pas trop (je me demande bien comment elle a pu découvrir ca la garce!). Donc bon, je pense qu'il doit bien se douter que mes chances de partir augmentent de plus en plus chaque jour. Yay!
Peut-être à la grande déception de certains lecteurs assidus d'un autre type de blog, je vais larguer la Néo-Zélandaise dès que possible. Non seulement parce qu'elle n'est pas très jolie, mais aussi parce que les All-Blacks nous ont poutrés au rugby.
Mais il ne faut pas être triste, je revois l'Italienne ce soir. Un regain de motivation m'a poussé a l'appeler hier, et du coup, RDV ce soir (je ne pense pas que ce sera un tête-à-tête, mais bon, ca me fera rencontrer des gens comme ca).
Plus qu'une dizaine de jours pour taper ce foutu rapport de mes deux... C'est jouable, mais je suis toujours autant désolé de n'avoir rien d'intéressant à mettre dedans. Enfin, c'est bientôt fini.
Justement, pour le futur, je compte rester un mois de plus en juillet dans mon entreprise de stage histoire que mon départ ne soit pas trop précipité et remplacer mon boss qui part en vacances quasiment tout le mois. Et puis aussi parce que je préfère avoir une mois de salaire plutôt qu'un mois sans. En août, je profite (Atlantique, Fontainebleau, et peut-être d'autres coins de France...). Et en septembre, je retourne au pays des trèfles pour trouver un job bien. Ceci ne devrait pas être trop difficile étant donné que j'ai déjà recu quelques offres d'emploi grâce au site monster.ie, et puis il paraît que le marché est très bon pour nous autres, geeks.
En plus, le rhume que m'avait refilé Anna est en train de disparaître.
Bref, ca va mieux.
Je fais un stage inintéressant, mon boss compte sur moi pour la suite mais j'ai envie de me barrer, faut que je trouve un nouveau job, j'ai ce putain de rapport à faire (et comme le stage est nul, j'ai pas grand chose à mettre), je nique une fille qui est moche, il pleut, mon coloc' francais avec qui je m'entends super bien se barre et est remplacé par un mec lourd, la machine à laver fuit comme c'est pas permis et le proprio nous laisse nous demerder avec, ma carte illimitée cinéma s'est paumée dans la nature et j'en attends une nouvelle, j'attends également des nouvelles de mon nouveau compte en banque Irlandais et le ventilo de mon laptop souffle tellement que j'ai l'impression d'avoir une des vieilles machines de SM dans ma chambre.
Tout cela n'est pas bien grave, mais bon...
Je sais que ça peut paraître un titre redondant et un tant soit peu cliché, mais c'est la première fois depuis que je suis à Dublin qu'il pleut un samedi soir!
Étant donné que je n'étais pas sorti vendredi soir suite à un manque impressionnant de motivation, je me suis quand même pris par la main et je me suis emmené, avec mes deux autres compères, dans quelques pubs non pas dans Temple Bar pour changer, mais du côté de St Stephen's Green (des pubs qu'un type m'avait conseillé dans l'avion lors de mon retour en France et en avril (zeugme)). Anna nous a rejoint au cours de la soirée, on a bu un brin, on est rentrés cheu nous et tout le beau monde y a dormi.
Et maintenant, en vrac :
- J'ai envoyé un mail aux relations entreprises d'EPITA concernant mon dilemme professionel. Pour causes de remises de diplômes des 2006 ce week-end, on m'a demandé de rappeler lundi, ce que je ne manquerai pas.
- J'ai un CV tout mis à jour et tout beau pour mes futures recherches d'emploi.
- Gildas se barre le 1er pour être remplacé par Raphaël. J'espère que la cohabitation se passera aussi bien.
- Les scénaristes de Lost sont des enculés.
Ma première expérience de conduite à la mode rosbeef! Et quelle!
Il y a quelques temps, avec le groupe de radasses, nous avions eu l'idée d'organiser un voyage au Connemara tous ensembles, en louant un mini-bus ou un véhicule du même gabarit pour que ce soit plus sympa. Il est apparu que ce week-end était le seul logistiquement faisable pour tous, mais malheureusement, ces demoiselles avaient d'autres plans. Mais nous autres mâles avons décidé de faire ce voyage malgré tout (ce qui a finalement été plus facile, ne serait-ce que parce que louer un véhicule contenant plus de 7 personnes pour ce week-end n'était pas chose aisée).
Nous avons eu une petite frayeur au moment de prendre les clefs de la voiture: l'agence avait refusé ma carte parce qu'il n'y avait pas 800E sur mon compte pour l'assurance. Oui, moi je veux juste louer une voiture a 30E la journée pour me balader, pas forcément louer un car de prostituées... Enfin elle a trouvé une formule à 100E de caution, et nous sommes donc partis.
Mes premiers kilomètres à gauche ne furent pas ce que je pourrais qualifier d'"aisés". Un grand merci à mon co-pilote qui m'a prévenu moultes fois que je lorgnais les rétroviseurs des voitures garées à gauche de trop près, que je m'engageais dans les rues du mauvais côté et pour avoir lu les panneaux à ma place tellement j'étais concentré sur la route. Le levier de vitesse à gauche n'est pas si déstabilisant que ça. On s'y habitue très vite, même si l'on est forcément moins habile pour tenir le volant de la main droite et manoeuvrer le levier de la gauche. Les pédales sont dans le même ordre, ce qui est heureux.
Enfin bref, après quelques difficultés à sortir de Dublin et trouver la bonne route, nous v'là partis en direction de Limerick, sur la côte Ouest de l'Irlande, au Sud de Galway. Route longue et sans encombre, j'en profite pour m'habituer à caler mes points de repère du bon côté de la route et manoeuvrer le levier de vitesse plus aisément.
Limerick étant (enfin étant censé être) une grande ville, nous craignions galérer à trouver notre chemin vers la côte et les falaises de Moher. Haha! On se serait cru dans une ville de campagne. Tu parles d'une grande ville! Décidément, l'Irlande est vraiment un petit pays...
Nous trouvons donc notre chemin jusqu`à notre prochaine étape, un petit bled à mi-chemin entre Limerick et les falaises. Nous y mangeons, nous nous trompons de chemin à la sortie, nous corrigeons notre trajectoire et nous v'là partis vers l'Atlantique. Les routes commencent à être sauvages et très belles. Nous arrivons enfin aux falaises quelque cinq heures après notre départ de Dublin. Bon, c'est toujours aussi beau, surtout que pour le coup, nous avons tout le temps pour visiter et le Soleil est au rendez-vous.
Nous repartons vers Galway, traversons Galway avec quelques difficultés pour trouver la route que nous voulions prendre pour rejoindre le Connemara. Nous la trouvons finalement, et nous longeons la côte sous une succession d'averses et d'éclaircies de Soleil couchant magnifiques. Arrivés à un croisement, je choisis (un peu arbitraitement dois-je admettre) la route d'en face qui paraît monstrueusement paumée, et donc prometteuse en paysages sauvages. Effectivement, nous ne sommes pas déçus et j'y découvre le paysage le plus beau qu'il m'a été donné de voir (si, si!). Nous retrouvons la civilisation après une bonne série de dizaines de minutes. J'avais prévu de faire une montée jusqu'à l'Abbey de Kylemore, qui était le "terminus" du tour que j'avais fait en bus la première fois, mais ces cons-là sont fermés (faut dire qu'il se fait un peu plus de 20h). Bon, tant pis, de toutes façons, c'est pas une grande perte. Nous revenons donc sur Galway et direction Dublin, ou nous rendons la voiture vers 1h du matin après avoir longuement tourné pour trouver une station service et remplir la titine de bibine.
Notre trajet: pour à peu près 700km.
Mes jambes ne répondaient plus beaucoup après ça... Faut dire qu'une Fiat Punto, c'est pas vraiment fait pour les grands comme moi.
Enfin dorénavant, quand ma famille ou mes amis viendront me visiter ("message_subliminal" ce qu'ils feront dans un futur proche j'espère ), je leur ferai ce tour. Non seulement ce n'est pas très cher, mais on découvre des paysages fabuleux.
Le lendemain, dimanche soir donc, nous avons été boire un verre avec Anna, ma Néo-Zélandaise. Ma foi, ce ne fut pas une grande effusion d'affection. Un bisou pour se dire bonjour, un autre pour se dire au revoir, ce fut tout. Je soupçonne que c'est surtout la Guinness qui l'a ramenée dans mon lit la semaine dernière... Bah! J'ai toujours l'Italienne qui attend.
Sujet un peu plus sérieux: le travail. Je commence sérieusement à me faire chier. Les tâches sont inintéressantes au possible, mon patron, bien que très gentil "humainement" parlant, est vraiment un mauvais informaticien (je me trouve un peu gonflé de dire ça alors que son logiciel fonctionne et fait des trucs assez sympa avec des bases de données, mais son code est extrêmement mal foutu et puis finalement, y'a vraiment rien de compliqué derrière tout ça... C'est juste une interface ingénieusement ergonomique, mais aucun algorithme derrière. Comme dirait Akli, c'est du "select from where"), enfin bref, même si j'ai une place déjà acquise chez eux, je songe sérieusement à trouver une place ailleurs le plus vite possible dès la fin de mon stage.
Le hic, c'est que je suis pris dans un dilemme moral (pour une fois). Déjà, j'ai dit à mon boss que je comptais rester après mon stage (c'était à l'époque ou j'espérais encore que bosser sur des bases de données, plongé dans la culture Microsoft pourrait éventuellement devenir intéressant). Ensuite, mon doute se porte sur ce que je dois dire à mon maître de stage. Surtout quand en fait. Car si je lui annonce maintenant que j'ai envie de me barrer, il va me renvoyer dès la fin de mon stage (je ne pense pas qu'il va me garder et me payer un vrai salaire alors qu'il sait que je me fais chier et que je vais me barrer à la première occasion), mais ça va lui laisser le temps de se retourner et de se réorganiser pour me remplacer. D'un autre côté, si je ne lui dit rien, cela m'assure toujours un job quand mon stage se terminera, mais me casser un peu comme un voleur risque de lui faire assez mal vu la fragilité de la boîte.
Pour le moment, je vais envoyer quelques CV à des boîtes Irlandaises histoire de voir. Si j'ai des réponses positives, je vais tenter de négocier un délai d'embauche suffisant pour que mon boss puisse avoir le temps de s'organiser. Si je n'ai rien, alors je prendrai mon mal en patience. Je pense que c'est la meilleure solution.
Ce qui fait qu'en ce moment, en plus de mon stage, je dois taper un foutu rapport dans lequel je n'ai pas grand chose à mettre étant donné la pauvreté intellectuelle de mon stage, je dois refaire mon CV et lettre de motivation stupidement perdus à la suite d'une fausse manoeuvre et rechercher un job pas trop loin de Dublin... Weee! Que d'action! Je me croirais de retour à l'école!
Si seulement... j'étais entouré de gens compétants là-bas... "sigh"...
J'aurais du écrire le week-end dernier, mais je suis un homme assez occupé ses derniers temps, notamment à cause de mes obligations de stage. Mais bon, j'ai terminé mon abstract d'anglais, le document XML et le rapport en lui-même contient déjà une introduction qui mérite certainement une petite relecture, mais c'est toujours ça de moins à faire. Bref, pas trop le temps de m'amuser (en semaine bien sûr, dès le vendredi soir, c'est "party-time"!).
Donc, le week-end dernier aurait bien mérité un petit article. Je ne sais plus trop ce qu'il s'est passé le vendredi soir (pas que j'étais trop ivre pour m'en souvenir, juste que ça ne devait pas être suffisamment intéressant...), mais le samedi fut un peu plus amusant. Rendez-vous avec une de nos "filles favorites" à Temple Bar pour aller boire un coup. La demoiselle est venue avec deux copines à elle. L'une suggère un pub russe qui, de mon côté, avait reçu quelques bonnes critiques. En fait, si le pub est effectivement sympathique avec son décor de communiste, la musique en revanche est beaucoup trop forte, même pour un pub, surtout rajouté au fait que le genre musical est un rock pas très doux. Nous nous barrons donc assez vite pour retrouver un environnement sonore un peu plus plaisant. Une fois dehors, c'est mon tour de proposer un pub, je choisis celui qui fait également église, parce qu'il est très joli mais surtout parce qu'il est à deux pas. Nous y finissons donc la soirée à grand renfort de pintes.
Vers 3h du matin, nous sortons, l'une des filles complètement raide, pour manger un morceau. Étant donné l'heure tardive qu'il est et l'heure pas tardive à laquelle les derniers transports terminent leur office, il a été décidé que nous finirions tous chez nous, les trois filles et les trois garçons (Gildas, Raphaël et moi). Ce que nous. La fille bourrée nous casse un peu (beaucoup, passionnément) les bonbons pendant encore 2h avant de finalement se coucher, terrassée par la fatigue. C'est donc vers 5h du mat' que la soirée (si on peut dire) se termine et que tout le monde roupille, Gildas et moi dans nos lits respectifs, tous les autres dans le salon.
Une heure plus tard, v'là-t'y pas que notre pochetronne vient frapper à ma porte et me demande si elle peut venir se coucher avec moi. J'ouvre de deux millimètres ma paupière droite, maugréé que oui et me rendors aussitôt. Deux heures plus tard (à peu près hein, il faut pas croire que je m'amuse à surveiller ma montre à chaque péripétie histoire de faire un blog précis), elle se lève car doit aller faire un truc dans un bled relativement éloigné de la ville, me réveille et, sans bonjour ni merde, me dis que je suis un "pourri" (ce n'est pas le terme exact, mais un truc du genre). En fait, il s'avère que la demoiselle a cru que je l'avais draguée pendant la soirée et était un brin vexée de voir que je n'ai rien tenté, ni même que je ne la retiens pas avec moi dans mon lit. Je lui réponds avec toute la diplomatie qu'on peut avoir avec la tête pas loin du duodénum (c'est-à-dire aucune) que je ne l'avais pas draguée le moins du monde (ce qui est vrai), que je n'étais pas forcément très intéressé par une histoire en ce moment (ce qui est faux) et que merde, j'ai envie de dormir. Avec un peu de recul, il m'apparaît que sur le coup j'ai totalement raison, et que si elle avait voulu que je me charge d'elle, elle aurait pu m'envoyer quelques invitations, ce qu'elle n'a point. Bah! Je n'aurais pas gagné grand chose à coucher avec, ce n'est pas une grande perte. Je préfère me concentrer sur l'Italienne de l'autre soir.
Justement, j'ai oublié de dire (en fait je n'ai pas oublié, c'est juste un petit effet de style). J'avais envoyé au cours de la semaine un message à l'Italienne, que j'avais rencontrée précédemment et qui avait demandé à ce qu'on me donne son numéro, si elle était sur Dublin ce soir-là. Pas de réponse. Bon tant pis. Revenons au début de l'épisode, sur la place de Temple Bar. Nous regardons pour la n-ième fois les mecs qui font du limbo et qui j'aperçois-je dans la foule? Évidemment, l'Italienne en question! Elle a l'air très contente de me revoir, on cause un peu et il apparaît qu'elle attend un groupe d'amis pour la soirée. Le mien étant sur le point de partir pour le pub russe, on convient de se rejoindre un peu plus tard. Mais suite à quelques problèmes logistiques et organisationnels, finalement on ne se retrouve pas. Elle m'envoie le lendemain un message comme quoi c'était dommage mais que ce n'est que partie remise. J'ai l'impression qu'elle a envie de passer un peu de temps avec moi cette jolie blondinette... À suivre.
La semaine se passe tranquillement. J'envoie juste un message à cette Italienne pour tenter de plannifier un truc ce week-end. Pas de réponse immédiate.
Vendredi soir (*ce* vendredi soir donc), soirée entre couilles. Les filles sont occupées ou ne répondent pas. Qu'à cela ne tienne, nous sommes allés boire un coup dans un pub pas loin de Grafton Street (rue commerçante pas loin de St Stephen's Green).
Samedi, après une journée productive à taper mon rapport de stage, on se retrouve avec l'une des filles du week-end dernier à Temple Bar (pour changer!). La fille qui a partagé ma couche et avec qui je comptais essayer de négocier un petit quelque chose doit nous rejoindre dans quelques temps. Nous l'attendons donc au premier étage du Fitzsimon's, étage qui fait "dancefloor" à partir de 23h. À un moment, je vois une fille s'approcher de notre groupe. Il s'agit en fait d'une connaissance de Raphaël, qui est ici pour une raison que j'ignore toujours à l'heure actuelle. Bigrement sympathique, elle est originaire de Nouvelle-Zélande, pas trop petite, brune, yeux marron, une peu rondelette mais juste ce qu'il faut à mon goût. On cause pas mal de trucs divers et variés. Un peu plus tard, ma "cible" se radine, accompagnée d'une amie à elle certainement, amie que je qualifierai gentiment de "massive". À un peu moins d'une heure du matin, mes camarades masculins décident de s'en aller, certainement pas très enthousiasmés par l'ambiance discothèque tels que je les connais. Entre finir ma soirée avec deux mecs et la continuer avec quatre filles, mon choix est rapide à faire. Je reste donc avec Anna (la Néo-Zélandaise) et les autres. On va danser un peu, puis on se perd un peu de vue avec les autres filles, ce qui fait que je reste en tête-à-tête avec Anna. Un poil plus tard, on va boire deux pintes au bar parce qu'il fait quand même soif à gueuler pour se faire entendre à cause de cette maudite musique. Arrivés à la moitié de notre cinquième pinte de la soirée, on décide d'aller encore danser un brin et puis finalement s'en aller parce que l'ambiance commence à redescendre (faut dire que les pubs "dansants" ferment à 3h, dont nous ne sommes pas très loin à ce moment de l'histoire). Une fois dehors, elle sort son téléphone et me demande mon numéro. Un peu émeché (elle aussi d'ailleurs), je colle mon front au sien pour surveiller qu'elle tape bien les bons chiffres. Une fois mon numéro enregistré, on se regarde brièvement et on s'embrasse, un peu en bons camarades me sens-je obligé d'ajouter.
Elle habite au peu au Sud de Dublin (au-delà du centre ville) et envisage de prendre un taxi pour rentrer. Mais à cette heure, les cabs libres sont rares et au bout de quelques échecs à en héler un, je lui dis, deux-points-z'ouvrez-les-guillemets : "Je sais que c'est certainement inapproprié, mais si tu veux, tu peux dormir chez moi." Forcément, elle hésite, mais je lui assure que je serai un parfait gentleman (ce que je pensais... cette fille est vraiment sympa). Elle accepte (grâce à ma gueule de gentil mais aussi grâce à la Guinness je suspecte), et nous v'là arrivés chez moi (le chemin du retour ne mérite pas d'être conté). On se couche (moi en caleçon, elle en culotte et avec son haut). Je joue effectivement mon gentleman en évitant de la tripoter aux zones sensibles et même en me retournant vers le mur histoire de montrer ma détermination à tenir parole, mais c'est finalement elle qui craque.
Le lendemain, elle repart vers 9h du matin, je l'accompagne (gentleman oblige) jusqu'à la rue principale près de chez moi et je passe un dimanche avec les yeux pleins de sommeil ce qui a beaucoup nuit à mes activités.
Je pense qu'on se reverra certainement ce week-end.