Diplômé !

19.05.08 | par Mankalas | Catégories: Uncategorized

Ça y est, c'est officiel, je suis ingénieur EPITA.

Bon, je m'en doutais bien un peu depuis pas mal de temps déjà, mais bon, pour le coup, c'est vraiment fini. Plus d'éventuelle vengeance de mon administration si je fais des bêtises à l'école, plus de crainte de TIG de la part du Bocal en cas de grabuge en SM.

Je suis arrivé aux bâtiments de l'Unesco pour la cérémonie avec mes parents vers 17h. Une file d'attente déjà fort longue nous a permis de repérer l'entrée. VIP oblige, j'entre en passant devant tous les invités, laissant mes géniteurs attendre dehors, pour retrouver plein d'anciennes têtes (de têtes d'anciens plutôt). Une fois dans le hall avec ma zolie écharpe bleu texture soie de diplômé, je salue tout plein de mes anciens camarades et ça cause à tout va.
Arrive le moment où on nous fait rentrer dans la salle de "spectacle" à proprement parler. Cela faisait un peu Assemblée Nationale avec les tables feutrement éclairée, les emplacements pour les micros, la disposition légèrement amphithéâtrale, la grande estrade et le symbole de l'Unesco derrière. Un p'tit bonjour à une Nella en robe noire que j'essaie vainement et veine-ment de soudoyer pour que mes parents aient la meilleure place. Je prends place à la mienne (que j'avais de réservée bien sûr) et j'attends.
Les discours sont assez longuets, les Masteres passent avant nous. Le chaleureux accueil que nous faisons à notre bien (?)-aimé (?) directeur et quelques allusions bien placées dans son discours me chauffent encore plus le cœur de cette ambiance épitéenne.
La remise se fait pas spécialisation dans l'ordre : CSI, SRS, GISTR, SCIA, SIGL et MTI (manque les TCOM, mais bon, personne ne les connait alors...). Les majors de promo font leur discours à leur tour (petit honneur à Éric Keller qui en fait un en or).
Notre tour arrive relativement pitoyablement car ni notre chef de spé, ni notre major ne sont présents (pour le chef de spé, c'est moins grave). En plus le premier de la liste s'est fait oublié lors de l'appel, et c'est évidemment durant mon entrée que le cafouillage pour le rattraper se fait. Enfin bon...
Poignées de mains, félicitations de Jojo et du Président Ionis, remise du papier, photo, et je prends place sur l'estrade sur laquelle se tiennent déjà mes camarades des autres options. Ça fait du monde, je suis tout au fond, sur le bord de l'estrade, prêt à tomber et à me rompre le cou dans d'atroces râles d'agonie. Mais en fait non, ça tient. Mes collègues SCIA et moi-même gueulons un peu pour que David Doukhan, un énergumène sympathique mais au style quelque peu baba-cool fasse le discours à la place du major absent. L'acoustique étant déplorable sur scène, nous n'entendons rien des conneries qu'il a du sortir. Faudra que je lui demande à l'occasion.
Bref, bonne ambiance sur l'estrade, et grosse marrade quand on découvre qu'en fait, le papier qu'on nous a remis n'est qu'un bon pour aller chercher le vrai diplôme au cocktail. Pourquoi faire simple...

Cocktail time ! Nous montons au septième avec ascenseur, je me fais remettre mon vrai diplôme 100% pur porc (enfin !) et zou ! Au bar ! Les serveurs nous octroient des doses fort généreuses pour les boissons, ce dont je leur sais gré, et j'en profite honteusement. Je cause avec plein de gens dont je ne ferai pas la liste ici de peur d'en oublier. Je citerai pour des raisons évidentes Pedro et Chiche. Mes parents, pas forcément très à l'aise avec plein de gens inconnus, se retirent relativement tôt. Je continue de me moisir le foie à coups de whiskys-coca. À partir de ce point, mes souvenirs deviennent plus vagues.

Je me souviens de Pedro qui s'en est allé parce que Pedrette l'attendait en bas, puis est revenu parce que Pedrette était en retard, m'a forcé à finir mon verre pour en reprendre un avec lui, est finalement reparti pour de bon.
Je me souviens d'avoir rejoins une deuxième salle de cocktail où plus de monde restait.
Je me souviens y avoir signé le Yearbook de Nathalie, prof d'algo, avec son stylo rouge de maitresse d'école qui m'a beaucoup inspiré pour mon petit mot (lequel doit justement contenir le même genre de pensée...)
Je me souviens que Vineus m'a parié un restaurant si j'arrivais à rouler une pelle à ladite Nathalie, chose que je n'ai pas tenté mais que j'ai quand même conçu.
Je me souviens avoir beaucoup parlé avec Madame Cavatortaaaaaaaaa, directrice des classes prépa et Marie Moin, prof de droit. Je me souviens d'ailleurs avoir avoué à cette prof' que le devoir qu'elle nous avait donné à faire, et ben c'est un ami juriste qui l'avait fait à notre place et que je vous ai quand même un peu eue sur ce coup-là.
Je me souviens avoir fait la bise à mon ex-Directeur, à Akim, à deux femmes de la com' dont je ne me souviendrai jamais qui est qui et certainement à toutes les personnes de l'administration à portée de lèvres.
Je me souviens avoir causé avec NellA, l'avoir "rassurée" que quand je suis bourré, je reste quand même sérieux et que je n'irai pas jouer au gros lourd dragueur bourré.
...
Je me souviens être sorti de l'Unesco et m'être retrouvé devant le bar qui était prévu comme "after" avec Micha, sa maman et son compagnon, Pwipwi, Olive, son frère et sa compagne... et je crois que c'est tout. Pour une raison qui m'est encore inconnue, nous ne sommes pas allé rejoindre les autres (y étaient-ils seulement ? J'ai un vague souvenir de Bourriquet dehors...).
Je me souviens d'un vague voyage dans le métro et du long tapis roulant de Châtelet.
Je me souviens plus ou moins bien d'un bar dans lequel on a encore un peu bu, certains mangé, où j'ai été retirer de l'argent à un distributeur, où j'ai parlé politique avec le frère d'Olive, où la serveuse était noire et charmante et le barman un peu gay sur les bords...
Je me souviens être rentré avec Pwipwi à pattes et nous avons discuté littérature et gonzesses (surtout lui en fait... Je ne me souviens pas lui avoir parlé d'Anna...), nous avons également pissé dans la Seine.

Je me souviens et je suis heureux de l'avoir fait, d'avoir prix deux grands verres d'eau avant de me coucher, ce qui m'a évité un mal de cheveux qui aurait pu être prodigieux. J'ai juste eu un peu la tête tournante et une grande mollesse.

Bref, je me suis bien amusé, même si j'ai apprécié la soirée avec Micha (que je n'avais pas vu depuis longtemps), je regrette de ne pas en avoir profité (la soirée, pas Micha) avec plus de monde.

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Si vous avez retrouvé mon écharpe bleue de diplômé, vous monteriez de beaucoup dans mon estime personnelle en me la remettant.

Si vous avez de quoi remplir ce gruyère qui ressemble vaguement à ma mémoire de la soirée, envoyez-moi un mail, histoire que je meure moins bête.

Vive la fête du travail !

05.05.08 | par Mankalas | Catégories: Uncategorized

Des weekends prolongés de le fête du travail comme ça, j'en veux tous les jours !

Commençons par le commencement, à savoir mercredi soir, anniversaire de mon ex... colocataire Damien. Ursula, l'autre ex-coloc', avait eu la bonne idée d'acheter un dessin d'Enki Bilal à accrocher sur les murs. Elle l'avait ramené chez moi la veille.
Ce mercredi soir donc, j'ai la mauvaise idée de rester plus tard au boulot pour une raison qui m'échappe encore. Je galope donc chez moi, chope le tableau (qui ne doit pas faire loin de 60cm x 80cm le salaud), le trimballe dans le métro et finalement arrive au Louchébem, restau spécialisé dans la bidoche que notre cher nouveau vingt-ternaire apprécie grandement (et à raison). Repas très agréable, bien arrosé, la viande effectivement excellente et à profusion, les fromages faits à souhait et la poire Belle-Hélène correcte (pas le meilleur pour la fin du coup).
La soirée ne faisant que commencer (nous sommes sortis du restaurant vers 23h-00h), nous allons faire un tour à la Guinness Tavern histoire de boire un coup quand même (le vin pendant le repas, ça ne compte pas vraiment). La Tavern, c'est bien, mais c'est cher... Si bien que finalement, Vineus propose de terminer la soirée chez lui. Nous nous y rendons donc dis donc. Notre hôte nous propose un whisky 15 ans d'âge qui ma foi est fort exquis, mais qui nous a tous coupé les jambes et le reste. Madoué, quelle claque ! C'est après le deuxième verre et une fois que la fatigue commence à monter que nous décidons de partir, titubant tant bien que mal jusqu'à l'arrêt de bus idoine le plus proche. J'ai quand même une sévère barre au front le lendemain matin, qu'une grasse mat' arrive à atténuer. J'apprendrai plus tard que mes congénères ne furent pas aussi solides que moi et dégobillèrent joyeusement le Soleil une fois levé (quel gâchis !).

M'étant inscrit dans une chorale récemment, répétition pas générale en début de soirée chez l'un de mes partenaires de voix. J'ellipse volontairement l'après-midi car ce ne fut que glande et compagnie. La répétition se traîne jusqu'à plus de 21h, alors que je dois aller juste derrière à une soirée organisée par un Russe connu dans le milieu fêtard soviétique de Paris, à laquelle Mokuhi m'a convié, ayant été lui-même invité par une amie à lui.

Derechef, je fonce dans le métro, traverse tout Paris pour retourner chez moi, me fais encore plus beau que je ne le suis, et les rejoins lui, sa compagne et son frère au métro Tolbiac. Direction "Le Milliardaire" à côté des Champs-Zé. Nous poireautons devant le club quelque temps, on nous dit que ça ne commence pas avant 00h. Bon, nous attendons encore, les amis de Mokuhi nous rejoignent et enfin bref, nous rentrons aux alentours de 00h30.
L'intérieur du club pourrait faire penser à un décor de film X un peu cliché. Que du rouge. Partout. Les murs de moquette rouge foncé, le plafond capitonné de rouge également, le tout éclairé par de la lumière tamisée provenant de lampes... bingo : rouges. Une fois les manteaux laissés au vestiaire, nous descendons au sous-sol où, surprise, une salle rouge nous attend. Bon, y'a plus de couleurs à cause des tables blanches et des gens. Par contre, la classe, chaque table offre son grand saut de glaçons pour les bouteilles.
Ah ! Les bouteilles ! Tout le monde sait que le prix des bouteilles d'alcool dans les discothèques est une véritable sodomie qui ferait pâlir le plus homosexuel des Grecs. Et bien là, c'est la valeur dix sur l'échelle du viol. 480EUR la bouteille d'un litre et demi de vodka ! Pas mal hein ? Et mes camarades sont suffisamment inconscients (ou fortunés) pour s'en prendre une ! À leur aise, je n'aime pas la vodka, mais je profite quand même un petit peu des softs qui vont avec(gracieusement offerts d'ailleurs). Je me fais quand même raboter l'anus d'un verre de whisky à 20EUR histoire de ne pas être le seul à ne pas boire. Désolé pour le langage, mais parfois, seule la grossièreté peut vraiment dépeindre la réalité.
Bref, on s'installe et on tente de causer parmi le tintamarre musical. Le décor est chic, les filles encore plus. Il faut dire que la Russe n'est pas très réputée pour sa médiocrité physique. Le niveau esthétique du public féminin est fort élevé.Le temps que l'ambiance chauffe, il est 1h30 du matin (petite précision, je ne fais pas le pont du premier mai) quand on se décide à aller danser. Bon, on danse, très bien. Aux aguets que je suis parce que bon, hein, ce serait bête de ne pas tenter sa chance au milieu de si jolies créatures. Je cherche, je trouve. Une jolie petite brunette qui me fait de l'oeil et me flèche un sourire que même Guillaume Tell aurait été risible avec sa pomme trouée en comparaison.
Ne recevant pas souvent de cartons d'invitation pareils, je m'approche donc et fais ce que je n'aime pas trop faire mais que bon je n'ai pas trop le choix de faire parce que pas grand chose d'autre à faire dans ce genre de situation (reprise de souffle), à savoir faire mon paon. Et on se frotte, et on se sourit, et mes mains sur tes hanches par devant, et on s'oeillade, et mes mains sur ton ventre par derrière (tiens ? un piercing au nombril ! Ça me rappelle une ex...), et nos fronts qui se touchent... Seulement quand il s'agit que mademoiselle parcourt l'ultime centimètre qui sépare mes lèvres des siennes, c'est niet (c'est le cas de le dire). Peste, comme on disait à Londres en 1665 et en français dans le texte. Après plusieurs tentatives infructueuses, je jette l'éponge, me disant que zut, encore une garce qui s'amuse.
Vais donc boire un verre, redanser un peu dans un autre coin du club, et puis la musique s'améliorant encore plus, retourne sur la piste principale. J'épie pour une autre proie, mais aucune autre ne semble s'intéresser à moi. Et puis hop, revoilà la brunette... qui me refait des sourires tout plein et qui se met à danser avec moi. Boudiou, faudrait savoir ce qu'elle veut. Je recommence mon manège, un peu plus insistant, tant et si bien que enfin, le bon baiser de Russie tant attendu. Un moment, j'ai l'impression que c'est plus pour me faire plaisir qu'autre chose, mais non. On danse un slow sur "New York, New York" dans les bras l'un de l'autre, les yeux fermés à se bécoter. Charmant.
Mais les meilleures choses ont une fin (contrairement au saucisson qui en a deux), et mon groupe décide de s'en aller. Devant l'heure tardive, je ne peux qu'agréer (argh, je dois me lever dans 3h pour bosser). Je demande sans trop d'espoir son numéro à la demoiselle, qui me le donne bien volontiers et m'octroie un bisou d'adieu. Yay !
Nous rentrons en taxi, conduit par un mec bourré. Je me couche à 5h pour me lever à 7h30.

Bizarrement, le réveil après ces deux petites heures de sommeil n'est pas trop difficile. La journée non plus, malgré quelques petits coups de barre, mais bon, hé, j'ai quand même une bonne excuse. Crevé comme un hérisson sur le bord d'une autoroute, je ne fais rien le soir. Matage de séries et dodo.

Samedi, après une matinée tartinée de margarine et de saindoux, je passe l'après-midi en compagnie de Mokuhi et Marine au parc Montsouris à jouer au poker au Soleil. Impeccable !
Ah oui au fait, j'ai appelée Anna pour un rendez-vous ce soir, mais elle avait d'autres plans. En revanche, demain soir, pas de problème. Youpi !
Et après l'aprèm glande au Soleil, soirée gaufres chez moi avec Damien et Alex. Journée pépère s'il en est, mais il en faut.

Dimanche. Je me lève à 7h pour nettoyer ma chambre, acheter des bougies parfumées, de l'huile de massage, des pétales de rose, un lit à baldaquin, des capotes... Non en fait debout à 11h (c'est dimanche ho !), mais quand même rangement au cas où j'arriverais à ramener la demoiselle du Kremlin chez moi. J'hypothétise plein de trucs sur elle, car tout ce que je sais, c'est qu'elle s'appelle Anna et qu'elle a un accent russe à couper à la tronçonneuse. Est-ce que c'est une fêtarde permanente qui considère les discothèques comme seule occupation valable, ou alors une prostituée chargée de piéger de jeunes européens pour en faire... euh... des choses, ou alors un agent double des services du KGB pour récupérer le mot de passe de la base de données où est stocké ce blog ? Que de possibilités. Donc incluse la possibilité qu'elle vienne chez moi le premier soir, donc un peu de rangement quand même (et puis ça fait pas de mal).
Rando-roller du dimanche, histoire de me décrasser et de me rappeler que j'ai des muscles (ça fait longtemps que je n'ai pas fait de sport).
L'heure du rendez-vous arrive. Après quelques vagues cafouillages, dont la fermeture le dimanche du bar auquel je voulais l'amener où le fait qu'elle attendait *dans* la station et moi dehors, on se retrouve... et elle me fait la bise. Argh ! Je sais bien que les bisous hier en boîte ne représentaient rien de plus qu'une acceptation à me laisser son numéro de portable, mais quand même, j'ai les picotis d'une douche écossaise qui me taquinent le dos. Bon, soit. La Guinness Tavern (encore elle) n'est pas loin. Ce n'est peut-être pas le meilleur endroit pour un premier rencart, mais si elle aime le rock, ça peut le faire. Je lui demande donc, elle me répond par une affirmative enjouée. Chouette, elle a des bons goûts musicaux !
L'ambiance est un peu morte au pub. Il faut dire qu'il n'est que 21h30... Bon, on fait un tour. Je l'amène tant bien que mal devant Notre-Dame, qu'elle trouve magnifique. On fait le tour en longeant la Seine, on fait une pause sur un pont pour admirer les lumières de la ville se reflétant sur les vagues de la Seine avec (le cul / l'arrière) [rayez la mention qui vous paraît la moins adaptée à la description] de la cathédrale, j'arrive à nous faire tromper de direction alors que Notre-Dame est à portée de vue pour l'orientation, et après une bonne balade, la nuit est tombée et nous revoilà devant la Guinness Tavern avec les guibolles fatiguées et en se connaissant déjà beaucoup mieux l'un l'autre. Détail amusant, pendant la promenade, elle m'a prit le bras pour marcher. Ça m'a rappelé mon ex-russe qui m'avait fait le même coup. Optimiste, donc, que je suis (je ne pense pas que ce soit français, mais on va mettre ça sur le coup du style).
On s'assoit l'un en face de l'autre, on commande nos boissons et on écoute le groupe (pas mauvais d'ailleurs) en causant musique, langues, films, etc. Quand soudain... non, en fait rien de bien méchant, je me penche vers elle comme je l'ai fait des dizaines de fois avant pour lui demander quelque chose dans l'oreille pour couvrir la forte musique, mais elle a pris ça comme une tentative d'embrassade, et du coup m'embrasse. Ah ben... bon, ça me va aussi. Pour le coup, notre statut s'améliore. On n'est plus dans le club où le seul intérêt possible était physique. Là, on se connaît beaucoup mieux et c'est vraiment moi qui lui plaît, et pas seulement ma belle gueule. Youpi donc !

L'heure avançant, la fatigue reprend ses droits sur nos esprits et nous nous en allons. Elle habite vers le château de Vincennes, terminus de la ligne 1. J'aurais pu prendre la ligne 7 directement pour rentrer chez moi, mais je ne suis point un goujat. Derniers baisers au moment où les portes se referment et je m'éclipse pour rentrer chez moi ce coup-ci. L'inviter chez moi aurait été mal venu. Ce fut un rencart rondement mené, bien comme il faut, sans arrière-pensée, impeccable ! Un comme j'en rêvais ! Je n'ai donc pas voulu chier sur tout cela avec une invitation à but graveleux même pas camouflé. Cela se fera dans les règles de l'art.

Et puis diantre, quels yeux !

"Au travail, bande de larves !"

01.04.08 | par Mankalas | Catégories: Uncategorized

Bon, il y a eu une certain grabuge dans ma vie professionnelle ces derniers temps, je pense qu'il est donc plus que nécessaire pour la cohésion de l'Univers que je fasse un point.

.

Ouais, bon, OK. Je vais reprendre de plus loin, genre la fin de mon stage en Irlande.

C'est la fin de mon stage en Irlande. Pas vraiment très enrichissant techniquement parlant, mais bon, j'ai mon diplôme. Mes projets de rester dans ce charmant et frais pays se voient très chamboulés par le fait qu'il n'y a pas vraiment de jobs très intéressants dans les environs de Dublin. Que des postes de hotline où ma principale qualification serait de parler français. Par contre, mon CV à peine posté sur lesjeudis.com qu'une quinzaine de boîtes me veulent (pas forcément des super entreprises, mais bon, toujours mieux qu'au pays de la divine Guinness). Ça plus le fait que j'ai désormais une copine cheu nous... Je plie bagages.

Après moult entretiens et dilemmes, j'opte pour une société de services au prétentieux nom d'"Expertise Informatique" après m'être fait promettre une mission à la Caisse d'Épargne. Si j'avais su, j'aurais pas signu. Je passe quatre mois à me faire chier, mais alors chier ! La plus grosse gastro-entérite du monde aurait passé pour une crotte de lapin à côté. Mon travail consistait à contacter des gens pour taper un contrat sous Word et attendre plusieurs semaines à espérer des réponses. N'empêche, j'ai pu considérablement étendre ma culture blog-esque du net, mais bon... Même si je n'ai pas forcément envie de sacrifier le peu de vie sociale qui a survécu à mes cinq ans à l'EPITA, je ne suis pas non plus du genre à être satisfait d'être payé à strictement rien faire.

Mon commercial étant un mollusque ("trou de mémoire" se faisait-il sobriqueter par le client... c'est dire !), la SSII s'étant ouvertement foutu de ma gueule pour cette mission, le domaine bancaire ne me procurant pas spécialement d'érection satisfaisante, je me barre donc en mettant fin à ma période d'essai après en avoir mise une (de fin) à ma fatidique première mission. Seulement, contrat oblige, j'ai une période de préavis de trois semaines à effectuer. Comme il aurait été malvenu de me placer chez un client pour trois misérables semaines, je suis autorisé à les passer chez moi. Weee ! Trois semaines de vacances payées !

J'aurais pu les mettre plus à profit, mais j'avais bon espoir concernant les entretiens que j'avais passés. À tort. J'ai donc plus ou moins perdu mes trois semaines. Je recommence la procédure début mars, et le temps que les administrations compétentes rendent leur décision et moi la mienne, je n'ai commencé le travail qu'aujourd'hui. Heureusement que j'ai reçu un chèque de mon ancienne société pour "solde de tout compte" histoire de combler la lacune fiscale de ce mois d'anniversaire.

Je travaille donc aujourd'hui chez Metavideotex, une entreprise qui développe des solutions logicielles pour les points de vente de tabac / presse / librairies. Rien qui ne me fournisse de formidables érections non plus, mais c'est toujours mieux que la banque de mon point de vue. Pas trop loin de chez moi (45 minutes de transport), les collègues sont très sympathiques, la majorité plus vieux que moi mais bon, je suis un jeunot hein ! Le boulot a l'air relativement pas tuant, mais va me permettre d'acquérir de la vraie expérience que je n'ai pas pu avoir dans mes stages qui, somme toute, ne me furent pas vraiment d'une grande aide professionnellement parlant.

Bref, me v'là posé pour quelques temps. Je ne sais pas combien d'années je vais rester dans cette boîte (certainement pas trop non plus car j'aspire quand même à un peu plus que développeur pour les marchands de tabac), mais disons que pour le moment, ça me convient pour me faire les dents.

Salon de l'érotisme

20.03.08 | par Mankalas | Catégories: Uncategorized

Bon, c'est sur que le premier vrai billet de l'année , le faire sur un salon érotique, c'est... comment dire... un peu orienté... Mais je fais ce que je veux.

Charmant voyage aller vers le salon de l'érotisme en compagnie de Luc (pour plus d'inconvention), Nicuvëo et Fabrice (un type que je ne connais pas), plein de joyeusetés grivoises, de calembours coquins et de réflexions perverses douteuses. Déjà, les caisses pour payer mettent l'ambiance, avec des images de femmes à poils entre chaque guichet, sans oublier le haut d'un préservatif géant rose (avec les sponsors qui vont bien, évidemment).

Une fois dans le salon à proprement parler, ce que je vois me rappelle un peu les autres salons, étudiants et professionnels auxquels je suis allé : des stands bien rangés, avec les gens qui présentent leur bibelots le mieux possible, les affiches, les démonstrations, etc... Comme quoi, le sexe est une industrie comme une autre hein !
Nous nous arrêtons devant un stand de parfums, alors que nous demandions des...

Ah, mais il me faut replacer le contexte ! Se préparait à l'époque l'élection du Bureau Des Élèves de mon école (ex d'ailleurs), à laquelle participe activement mais inutilement la liste Test., dont je fais partie, ainsi que l'un des individus m'accompagnant, lui-même étant carrément président de la liste.

Nous demandions donc quelques goodies ou petites babioles gratuites au vendeur afin de les distribuer lors de la campagne, histoire de. Réponse négative du type, mais il arrive à nous embrouiller avec son blabla de vendeur, si bien qu'on perd dix minutes à l'écouter nous promettre monts et merveilles et six parfums de grandes marques dégriffés... aux premières personnes à sortir 30EUR de leurs poches. 'foiré va !

Nous déambulons derechef, avec l'idée de prendre un maximum de photos de filles légèrement vêtues arborant le T-shirt de la liste Test. Ce que nous (et même en vidéo).

Quelques clichés plus tard, nous tombons sur l'entrée vers le côté plus "hard" du salon, laquelle nécessite deux euros supplémentaires pour y pénétrer. Bah ! Nous nous y engouffrons donc, pour tomber sur des stands de DVD très olé-olé (voire carrément pornographique, complètement même), un autre d'accessoires sado-maso et plutôt à tendance homosexuelle masculine, un petit endroit où des modèles posent ainsi qu'une grande estrade, pour le moment vide, mais qui accueillera des spectacles plus tard.

On retourne dans l'aile plus "soft" pour mitrailler les donzelles avec notre T-shirt, et on tombe sur un premier strip-tease de deux filles plutôt jolies, sur une estrade à côté de l'entrée.
Nous faisons ensuite une petite halte près d'un grand 'X' auquel on peut se faire attacher afin de prendre une photographie de notre président en charmante posture.

À côté de ce stand de menottes et autres accessoires de domination se tenait quelques cabines où, moyennant finance, une charmante créature s'effeuille intégralement pour le plaisir du petit voyeur. Nous demandons à l'une des auto-déshabilleuses professionnelles de poser avec notre T-shirt, ce qu'elle fait avant de nous proposer un prix de groupe pour son numéro (pas de portable). Un peu gênés, plus à cause du prix qu'autre chose en fait, car la fille est vraiment, mais alors *vraiment* charmante et jolie, nous hésitons quelques instants avant de lui promettre de revenir avec du cash. Certes, c'est une excuse facile, mais sûre. Encore qu'on ne peut pas dire que ce soit vraiment une excuse, étant donné que nous sommes effectivement revenus pour elle. Nous fournissons nos billets à la caisse, et nous voilà à trois dans une cabine étroite, avec cette superbe beauté devant nous, à portée de main.

Oui, trois d'entre nous seulement, car le quatrième membre de la troupe est apparemment gay d'après ce que m'a expliqué le président. Je ne révélerai pas de quelle personne il s'agit pour, d'une part, ne pas étaler sa vie privée et, d'autre part, semer un doute sur la vie sexuelle de mes trois confrères (la mienne étant généralement connue de tous).

Je pense que je pourrais écrire un poème sur Christelle, l'Hélène de Troie du Bourget (si vous ne savez pas pourquoi je fais allusion à cette tendre enfant qui a provoqué la guerre du même nom, cultivez-vous un peu !). Un visage angélique, des yeux pétillants de coquinerie, un sourire enjôleur, un corps extrêmement bien proportionné et bronzé, des seins naturels adorables et des fesses qu'on aurait pu croire sculptées par la main de Dieu (Dieu n'est cité ici que pour les besoins de ma métaphore, pas la peine de venir troller ici sur son existence).
Mais quel corps ! Pas les tas d'os et quelques fois de muscles que j'ai pu voir dans les autres parties du salon. Un vrai corps de fille, parfaitement imparfait, avec ses défauts tellement bien faits qu'ils n'en sont pas. Pas de seins sphériques défiant la gravité, pas de côtes qui ressortent à cause de cette mode de l'anorexie, pas d'abdominaux qui saillent sur son ventre, pas de maquillage à outrance... un corps débarrassé de ces critères de beauté qu'on nous impose à cause de statistiques bizarres et vendeuses, un corps qu'on pourrait croiser au hasard dans la rue, un corps vrai et réaliste.

Bon, je vais m'arrêter là, sinon je vais encore continuer sur des paragraphes et des paragraphes. Nous sommes donc dans la cabine, à trois épitéens, à regarder une somptueuse déesse enlever ces deux ridicules bouts de tissu que j'ose à peine nommer vêtements. Elle remue du popotin d'une façon hypnotisante, et le fait que cette situation soit un peu glauque objectivement fait un passage dans ma tête aussi rapide qu'une châtaigne tombant d'un tabouret (un très bon point pour celui qui retrouve d'où cette comparaison vient). Elle nous offre son nœud de haut-de-bikini à défaire, ce que nous faisons après un peu d'hésitation (ben oui, on n'est pas sensé toucher quoi que ce soit dans le principe, non ?). Après avoir joué avec sa poitrine, elle met les mains sur ses hanches, attrape sa culotte et nous questionne avec un air polisson : "Vous voulez ?". Nous répondons évidemment par l'affirmative (après un temps de déglutition quand même... ça sèche la gorge toute cette parlotte...). Zou ! La voilà cul-nu (et quel cul !) devant nous, qu'elle remue de plus belle (si bien qu'elle m'effleure même la main de sa fesse gauche). L'effort de volonté que j'effectue pour ne pas caresser ses courbes si parfaites pourrait porter la Méditerranée à ébullition. Je pense qu'il en est de même pour mes camarades.
La séance finie, elle accepte de poser avec le T-shirt Test., une première fois en se cachant derrière, une deuxième fois en l'ayant enfilé (MON T-shirt !). Les jambes flageolantes, nous la quittons finalement à regrets pour poursuivre notre escapade.

J'en ai encore des tremblements rien qu'à décrire cette scène...

La suite nous paraît bien fade. Encore des photos avec des godiches peintes et vulgaires, quelques dédicaces pour Test. sur des cartes de la part d'actrices pas connues et généralement à peine jolies, un ou deux achats pour l'anniversaire d'une amie.
La journée se termine par quelques numéros de strip-tease différents, le premier mettant en scène deux demoiselles en tenue de danseuses orientales (tenue assez éphémères d'ailleurs), le second une princesse gothique qui finit vite en partenaire dominée, ensuite viennent Shéhérazade et son sultan qui font des acrobaties avec le minimum de tissu et enfin le clou, le paroxysme... un numéro avec Estelle Desanges, un grand nom du X français, qui malheureusement pour mes yeux n'a vraiment rien de désirable, même toute nue.

Nous n'avons pas voulu tester le tournage de film X, car 15EUR pour entrer, c'était vraiment trop pour nos bourses.

En conclusion, un peu onéreux pour ce que c'est. Je veux dire... pour les sex-toys et autres gadgets érotiques, tout le monde peut aller se balader à Pigalle et faire son shopping. Les spectacles sont effectivement dans l'ensemble assez sympa à regarder, même si les filles ne sont pas toutes canons, mais il n'y en a pas tout le temps. Et puis... en fin de compte, ça lasse au bout d'un moment ces arrières-trains et ces avants-scènes. C'est certes titillant au début, le fait de voir des seins et des vagins sans écran interposé, mais à l'inverse d'un tableau d'art, on ne va pas passer des heures à regarder en réfléchissant sur le sens caché ou sur la technique impressionnante de l'auteur.

Bref, à faire une fois pour le fun, mais pas la peine de prendre d'abonnements.

Test

03/17/08 | by Mankalas | Categories: Uncategorized

Ceci est un test.

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