Des gens ! Des gens partout !

01.05.07 | par Mankalas | Catégories: Uncategorized

Mais que des français(e)s...

Cette semaine fut particulièrement intéressante, que ce soit niveau travail ou relations humaines.

Une fois n'est pas coutume, je vais parler de mon stage (vite fait). Je suis donc dans une start-up basée dans un petit village au Sud de Dublin. La société tourne autour du logiciel qu'à développé mon boss depuis 6 ans, sur son temps libre un peu au détriment de sa famille d'ailleurs. Nous sommes trois, dont mon boss français et une ex-collègue à lui qu'il a réussi à engager pour faire vivoter le bazar. Contraste important entre l'école et mon environnement de travail, puisque je passe du tout Unix au tout Microsoft (ce qui me permet aujourd'hui de cracher de façon justifiée sur Windows et la culture Microsoft). Mes anciens outils me manquent, mais je prends cela avec philosophie en me disant qu'à défaut de prendre du plaisir à travailler, au moins mon expérience s'en voit augmentée.

Mon travail consiste surtout à développer une application permettant de faire presque tout pareil que le logiciel original, mais sur Internet. Ce n'est pas du développement Web comme on pourrait le penser, la partie chiante genre HTML ou Javascript est extrêmement limitée. C'est surtout du C# et ASP.NET... Bon, c'est pas forcément glorieux non plus, mais c'est toujours un item de plus sur mon CV. En fait, ce client web est à développer en "fil rouge", c'est-à-dire que je m'en occupe si je n'ai pas d'autre tâche à faire, et si possible, que je m'en charge sur mon temps libre, en échange d'une prime relativement goulue si j'arrive à tout mener à bien avant la fin juin. Ma foi, je suis légèrement en retard par rapport au calendrier, un peu parce que j'ai quand même envie de faire autre chose que continuer le boulot en rentrant chez moi le soir (sans compter qu'il y a toujours ce foutu rapprort à continuer (commencer?)), mais aussi parce que je dois réutiliser le code de porc immonde de mon boss et que le décryptage de lignes de C# sans commentaire et mal foutu me prend singulièrement la tête. Mais bon, j'ai eu un regain de motivation, donc en ce moment, je concentre tout de même mes efforts sur ce projet "annexe".
Sinon, je me charge également un peu de support client (très bon pour mon anglais et le "choc culturel"), bidouiller à droite à gauche et mettre mes mains dans le camboui Microsoft pour que le logiciel soit certifié "Windows Vista" (le plus rageant, c'est de passer du temps à essayer de régler un bug alors que le problème vient de Windows...).

En fait, si je cause de mon boulot, c'est parce que cette semaine est un peu sortie de l'ordinaire par le fait que j'ai représenté (avec mes deux autres collègues, faut pas déconner non plus), notre petite et vaillante entreprise dans un salon sur l'informatique en Irlande. Deux jours à piétiner dans les quelques mètres carrés de notre stand, à distribuer des feuillets et répéter les mêmes phrases encore et toujours, avec l'accent français qui se fait de plus en plus entendre au fur et à mesure que la fatigue se fait sentir. J'ai tout de même apprécié ces jours car pour une fois, j'ai du causer anglais à plein de gens, et également du comprendre les différents accents que l'on pouvait m'offrir (entre les vieux qui ont un accent irlandais à couper au couteau, ceux qui maugréent, les étrangers qui ont également leur accent, ceux qui n'obtempèrent pas quand je leur demande gentiment de ralentir leur débit de parole...).
J'ai également joué de mon charme avec une femme dans un stand à côté du nôtre. Pas forcément avec une idée derrière la tête, mais j'avais l'air de lui plaire. Par contre, j'aurais bien voulu avoir le même effet sur une indienne dans le stand en face du nôtre, une jeune, sans alliance, avec un sourire qui, même s'il était forcé pour attirer les badauds, n'en restait pas moins charmant. Moi qui ne suis pas trop fana des typées étranger (exception faite des asiatiques), j'ai trouvé cette jeune femme particulièrement attirante. J'ai discuté avec elle un petit peu, mais bon... pas évident de tenter une quelconque approche personnelle dans un milieu si professionnel (pour moi en tout cas). Enfin... au final, elle m'aura permis d'un peu mieux supporter l'attente debout (oui, parce qu'il n'y avait pas grand monde).

Bon, maintenant que la semaine de travail est écoulée, passons au week-end.

Je sais plus si j'ai causé de Raphaël, un pote de Mokuhi qui est arrivé à Dublin y'a pas très longtemps pour y travailler. Sympathique, mais parfois un peu trop lourd à mon goût. Ce n'est pas quelqu'un avec qui je lierais une amitié profonde. Le genre de gars qui fait survivre les mauvais traits de l'adolescence (l'immaturité globalement) alors que je préfère les gens qui ont encore un grain de folie enfantine. Enfin bref, ce zig nous a amené, mon coloc' et moi-même, dans une soirée à l'autre bout de Dublin, organisée par des amis à des coloc' à lui. C'était plus le genre "réunion de potes dans les canapés" que "fiesta avec dancefloor et gonzesses en chaleur". Très international comme moment (ce qui est très commun à Dublin en fait): deux Allemands, un Japonais, une Argentine, un Lithuanien et forcément... plein de Français. C'est d'ailleurs avec deux filles compatriotes qu'on lie le plus connaissance. Ayant un peu marre de causer français parmi tous ces étrangers, je laisse mes congénères le soin de choper numéros de téléphone et organiser la future sortie et je commence à tchatcher avec l'Argentine (qui, ma foi, n'est pas très jolie). Avant de partir (de chez cette dernière d'ailleurs), je te m'obtiens son téléphone au cas où j'en aurais marre des Français. Nous rentrons à la maison après avoir traversé tout Dublin à pied.

Le lendemain matin fut vite passé étant donné que je me levai à 12h30. Un regain de motivation m'a fait prendre le bus jusqu'à Tallaght, une ville au Sud-Est de Dublin où est le magasin de bricolage le plus proche (oui, je compte continuer les travaux dans la maison... C'est rigolo de peindre). Reste de la journée à rien branler.
Le soir venu, nous devions retrouver les filles rencontrées la veille à Temple Bar pour boire un coup (lesdites demoiselles habitent justement pas très loin de ce quartier, ce qui pourra s'avérer éventuellement utile dans un futur proche). Sur la place de Temple Bar officiaient deux Noirs qui faisaient du limbo (exercice qui consiste à passer sous une barre assez bassement placée en se penchant en arrière) sur une musique de Sean Paul (private joke inside...). Après leur petite séance, je sors une phrase qui changera le reste du week-end, deux points, ouvrez-les-guillemets: "C'est même pas drôle, on sait déjà qu'il va pas faire tomber le truc. On connaît déjà la fin, comme dans Titanic!". Ces quelques mots ne sont pas tombés dans l'oreille d'un sourd, mais dans ceux d'une Française qui étaint assise sur les marches de la place, juste à côté de moi, et qui remarque: "Tiens? On cause de Titanic?". Je répète alors ma phrase en justifiant mes propos, et de fil en aiguille, on va finalement boire le coup avec la demoiselle et ses deux autres amies qui étaient sur les marches également, ainsi que la paire qui était prévue à l'origine (qui en fait est un trio, mais l'une de ce soir était malade la veille et la numéro deux rencontrée hier ne pouvait pas venir ce soir pour des raisons que je n'ai pas jugées bon de me souvenir... Je clair?). Nous v'là donc avec cinq demoiselles à siroter nos nectars, alors que la veille à la même heure, je craignais passer de nouveau une soirée entre couilles avec les deux autres zigs (Raphaël et mon coloc').

Aucune d'entre elle n'était vraiment "tentable" pour des raisons X ou Y. Cependant, cela fait du bien de causer à des filles, même si elles sont Françaises.

Petite anecdote amusante: en sortant du pub et en remontant la rue très mal pavée de Temple Bar, une fille manque de s'éclater la gueule par terre avec ses hauts talons, mais je lui offre galamment mon bras comme appui pour lui éviter son sort fatal qui non seulement aurait pu porter grandement atteinte à son standing, mais vu la tronche de ses chaussure, sa cheville aurait également dégusté à mon avis. Enfin bref, elle me remercie et comme la demoiselle (enfin je la suppose demoiselle vu son âge apparent) était assez imbibée d'alcool, elle se met à discuter avec moi, me dire qu'elle me trouve "nice" ("charmant", "gentil", "sympa", "adorable" ou encore "propre"), me sortir ses quelques connaissances en français une fois que je lui eus décliné ma nationalité. Elle me propose même de la raccompagner chez elle.

Alors là j'imagine déjà les esprits qui salivent en attendant des descriptions salaces... que nenni! Déjà parce qu'il faudrait être sacrément vicieux et exhibitionniste pour raconter ce genre de détails ("sifflote"), aussi parce que la demoiselle en question était incroyablement petite, pas trop jolie, pétée comme un coing et qu'elle habitait à perpète. Petit dialogue qui s'ensuit (en français pour faciliter la chose (enfin surtout pour les lecteurs)):

Moi: Je ne pense pas que ce soit une bonne idée. Tu es ivre et je n'ai pas envie de profiter de la situation.
Elle: Oh! Tu es si charmant/gentil/sympa/adorable/propre...
Moi: J'aurais été moi-même ivre par contre, je ne sais pas si j'aurais refusé
Elle, pas contente: Parce que je ne peux te plaire que si tu es ivre? Sympa!
Moi: Non non! Juste que si j'avais été ivre, j'aurais eu beaucoup moins de scrupules a profiter de la situation.
GOTO Elle

Et puis bon, j'avais pas forcément envie de continuer la soirée avec elles (au pluriel, parce qu'elle était accompagnée d'une amie à elle... pas terrible non plus d'ailleurs), alors on finit par se séparer. Du coup, avec ces conneries, j'ai perdu mon groupe, mais mes camarades ont eu la présence d'esprit de noter un numéro de téléphone pour garder contact.

Ce que nous dès le lendemain. En fait, le premier groupe de filles (rencontrées l'avant-veille) nous avait proposé de les rejoindre à la plage de Malahide (au Nord de Dublin) pour un pique-nique et passer l'après-midi. Seulement, comme le deuxième groupe (rencontré la veille) possède un indicateur de beauté et de fun plus élévé que le premier, nous avons décidé de passer la journée avec ces charmantes demoiselles rencontrées sur les marches de Temple Bar Square grâce à un flim avec Leonardo di Caprio... Nous passons donc l'après-midi dans un petit parc a Donabaye (au Nord de Malahide, donc encore plus au Nord de Dublin si mes calculs sont exaux) à causer et jouer un peu aux cartes.
Nous sommes revenu vers 19h dans le centre ville de Dublin, j'en ai profité pour aller faire un tour au cinéma parce que j'avais une colossale envie de pisser. Et puis aussi pour faire chauffer ma carte illimitée
(Je suis allé voir "Straightheads" avec Gillian Anderson (spéciale dédicasse pour Dana ;) ), que les cinémas français pourraient traduire par "Têtes hautes". Interdit au moins de 18ans ici. C'est effectivement cru, violent, réaliste et psychologique. Pas de quoi coucher un ours, mais ça fait longtemps que je n'avais pas vu un flim qui me prenait aux tripes par son caractère réel... bref.)
Oui, bref, soirée peinarde. Faut dire qu'on était dimanche aussi, et donc demain...

En fait non, pas boulot. Mes collègues se barrent trois jours en Écosse pour je-ne-sais-quoi en rapport avec le boulot. Du coup, aucun intérêt pour moi de venir au bureau pour être tout seul de toutes façons. Donc, re-grasse mat' aujourd'hui! Journée productive: replâtrage massif d'un mur moisi de la maison et grand avancement dans le client web cité plus haut.
Ce soir, nous sommes retournés à Malahide pour passer une soirée avec nos trois "favorites". Elles avaient ramené quelques amis à elles, ce qui fait que j'ai désormais le numéro de deux Italiennes dans mon répertoire (elles s'étaient barrées avant qu'on ait pu échanger nos coordonnées, mais elles ont envoyé un texto à l'une de nos amies pour que cette dernière me file leur numéro, afin qu'on garde contact parce que bon, on a bien sympathisé... Cool!).
Cette soirée était la dernière de celle qui me plaisait le plus dans le groupe (forcément...). Toujours à cause des transports, nous avons du partir relativement tôt. Mais les mails tournèrent, donc je pense garder contact avec elle. Juste au cas où.

Que de social ce week-end! Une dizaine de personnes rencontrées en trois jours, dont je pense garder contact avec la plupart durant mon séjour en terre gaélique. En bien contrairement aux clichés, c'est l'informaticien (c'est-à-dire Bibi) qui a mené la danse tout le long. Si j'avais du compter sur mes deux autres compatriotes, mes remarques sur le Titanic auraient coulé (haha!). Enfin bien quoi! Ceci promet plein de bonnes choses pour les semaines qui viennent (même si je ne ressens pas d'espoir niveau filles).

Home, So Sweet Home!

18.04.07 | par Mankalas | Catégories: Uncategorized

Premier retour au pays après 3 mois d'exil au pays des trèfles et de la sainte Guinness! Certes pas long, du jeudi soir tard au lundi soir tard aussi, mais intense. Faut dire que j'avais essayé d'optimiser au maximum le peu de temps que j'allais passer avec mes chers et tendres compatriotes.

Vendredi matin, j'ai satisfait une envie pressante, un léger vide d'activité physique qui m'a pris depuis que Dublin m'est devenue familière, un petit accès de conscience qui me tarabustait derrière les oreilles et il faut bien le reconnaître, un manque de souffrance qui faisait se languir mon petit côté sado-masochiste. Bref, je suis parti faire de l'escalade dans cette belle et somptueuse forêt de Fontainebleau avec mon partenaire de grimpette et maître Jedi du grès: le Biscuit (encore lui).

Séance qui se voulait sans pitié, cruelle et intolérable, afin de rattraper notre retard de courbatures, ecchymoses et autres arrachages de peau. Je craignais d'être rouillé (humidité irlandaise oblige), mais que nenni! Je jouai des pieds et des mains avec dextérité et puissance afin de vaincre ces golems de pierre, découvrant même un regain de confiance en soi que je n'avais pas expérimenté depuis qu'une Suissesse m'avait complimenté sur une partie plus ou moins intime de mon anatomie. Bref, séance efficace, éprouvante et totalement agréable! Si je devais la noter, je lui mettrais 9,5/10 (un demi-point en moins car la fille habillée de rouge que nous avions rencontrée au détour d'un bloc et qui était très appétissante ne m'avait pas montré ses seins).

Retour cheu moi, retrouver neveu et nièce (au singulier) made by mon grand frère. Je récolte quelques dessins au passage pour continuer la fresque sur mes murs bleus irlandais. Moules-frites au menu! Hmmm... Yabon! Une 'tite douche et me v'là reparti.

Cette merveilleuse association qu'est Epioeno et qui proposait une dégustation de champagne dans les locaux de l'école n'ayant malheureusement pas pu maintenir cet évènement à l'ordre du jour, j'ai donc décidé de dépenser les sous de mon anniversaire-en-retard-parce-que-pas-là dans un Levi's, conseillé par mes vaillants et fidèles amis du Châtelet (en Brie, pas celui de Paris...).

Petite emplette faite, direction Paris ce coup-ci afin d'arriver à l'heure pour le repas que j'avais organisé afin de revoir tout le monde dans une bonne ambiance et autour de Flammekuchen. Quelques bouchons plus loin, retour dans cet appartement qui en a vu des vertes et des pas mûres (une seule en fait, mais je ne savais pas qu'elle n'avait "que" 17 ans, cochonne comme elle était!). Cela m'a fait tout chose de retrouver les couleurs, les odeurs de mon ancien chez moi. Ah la nostalgie! Enfin avec la Grosse de partie avec ses meubles et autre fournitures, il y avait beaucoup plus de place un peu partout. Sans compter le fait que mon ancienne chambre est désormais occupée par une fille (là encore, étrange impression de voir mes propres meubles couverts d'affaires féminines...).

Bref, nous nous mettons donc en route avec mes camarades que j'ai ramenés de la cambrousse Seine-et-Marnaise ainsi que mon estimé ex-coloc' et que ce cher et tendre Alexandre (dont nous tairons les origines anglaises ici afin de ne pas froisser les âmes sensibles).

Nous arrivons donc au restau avec une avance confortable, tant et si bien que nous y rentrons afin de nous désaltérer un tantinet car cette journée fut particulièrement chaude (ça me rappelle...). Quelques coups d'yeux aux fenêtres qui donnent sur la rue nous apprennent qu'une jolie troupe d'invités est devant l'entrée, à nous attendre alors que nous sommes déjà dedans (mais on ne leur en veut pas, notamment parce que nous ne les avions par prévenus). Je descends les chercher et c'est la tournée de serrages de mains, d'accolades, de frottages contre la jambe et de claquages de bises sur des joues mal rasées.
Cela me fait chaud au coeur de revoir tout ce beau monde qui m'a l'air de péter le feu et prêt à passer une soirée comme on les aime!

Je passe sur les petites séances de mise au point concernant les derniers arrivés, le choix des menus, le choix de l'alcool (pour finalement prendre vin *et* bière), l'optimisation des places assises pour éviter les couples orphelins et attendre que tout le monde soit là pour commencer l'apéro. Santé à vous tous!

Au passage, notre serveuse, bien que dotée d'une voix de fumeuse qui raye un peu le conduit auditif, est fort charmante, comme peuvent le montrer certaines photos prises durant cette soirée.

Le Picon pré-apéro, le kir apéro, le vin du repas, la fatigue de la grimpette du matin, la chaleur de la journée et l'ivresse de retrouver tous ces visages que j'aime aidant, je perds relativement vite le sens des mesures et du bon goût:
- Je me laisse défaire ceinture et braguette et laisser prendre le résultat par un appareil photo inconnu.
- Je laisse mon mien d'appareil à Alexandre qui veut prendre ses parties avec (mais qui loupe misérablement d'ailleurs).
- Toujours avec ce même petit canaillou de blondinet, nous allons montrer nos culs à des caméras qui filmaient une fille en train de causer de je-ne-sais-quoi dans la rue, pendant qu'une voiture de flics que nous n'avions absolument pas vue passait pas loin.
- J'essaie de ne pas jouer mon lourd avec la serveuse qui me donnait d'avantages d'idées cochonnes que celles qui peuplent mon cerveau en temps normal.
- Je réponds comme il se doit à la chanson "Manky, tu nous délaisses, ça fait longtemps qu'on les a pas vues! Vas-y Manky montre-nous tes fesses, vas-y Manky montre-nous ton cul!"
- Il paraît que j'aurais également amusé les autres tables de la salle avec ma séance de montrage de postérieur sur la chaise.
- J'échappe tant bien que mal à un complot visant à me chatouiller jusqu'à la mort.
- Devant la pression populaire qui voulait que je me foute à poil, j'ai négocié le simple fait de poser mes couilles sur l'addition lorsque celle-ci s'amènerait. Finalement, je les ai posées sur les cartes de crédit des gentils gens qui n'avaient pas de monnaie sur eux (Pwipwi, Pwipwi's radasse (je sais que c'est Sarah, mais cette appellation avait l'air de lui plaire à la charmante demoiselle), la môman de l'unique Micha et Moon le Grand).

J'ai finalement rengainé le matériel (pas que Coquette prenne froid) et, l'addition m'ayant aidé un tantinet, je sens la fin de soirée qui approche.

(petite parenthèse pour mieux expliquer la suite... il se trouve que les plus belles années de ma vie, je les ai passées à côté de ceux qui étaient présents à cette soirée, seine-et-marnais comme épitéens, et donc ceux qui étaient là --- et les absents excusables comme LLB ou Vineus --- ont une place de choix dans mon coeur, juste à côté de ma famille. Toute cette amitié, qui pour moi est une forme d'amour, réunie en une seule soirée pour quelques heures, vous tous avec qui j'ai partagé de si bons moments et à qui je n'ai malheureusement pas donné suffisamment de temps, toute cette symbiose entre amis qu'on ne voit hélas que peu souvent, tout ça, c'est mon idée du bonheur. Je n'arrive pas à concevoir une relation plus saine, plus passionnelle, plus franche, plus joviale, plus jouissive que celle qui me lie à vous. Mes talents littéraires ne sont pas forcément à la hauteur pour décrire plus préciséments mes sentiments, mais pour faire simple: je vous aime tous!)

Bref, après avoir montré ma bite, je me mets à chialer.

Cette soirée terminée, c'est le retour chacun chez soi, et moi loin de vous. Il reste cependant le chemin du retour à effectuer. Nous sortons donc du restau, le groupe se scinde entre ceux qui vont prendre la ligne huit pas loin et ceux qui vont marcher jusqu'à Opéra pour choper directement la sept et atteindre le Kremlin-Bicêtre plus directement. De floue mémoire, il y avait Ted, Damien, Alexandre, Fred et Flore, Pascaline, quelques autres épitéens. Mais de mémoire sûre et certaine, notamment parce que j'ai du lui faire une déclaration d'amour déguisée en m'accrochant à son épaule, mon Moon.

Alexandre voulait continuer la soirée à la Butte aux Cailles, mais le métro ne m'a pas réussi du tout. C'est en passant du rouge au blanc en l'espace d'une station que Damien, Fred, Flore et Pascaline décident de me sortir, à Tolbiac, et faire le reste du chemin à pied jusqu'à l'appart' où Flore prendra la voiture pour rentrer cheu nous. Je lance une énorme fusée à la sortie du métro, et je titube le long de l'avenue d'Italie, racontant des conneries et déclarant de nouveau ma flamme, mais à Damien ce coup-ci. Arrivé pas loin de l'école, il me prend l'envie (j'ai presque honte de l'avouer, mais on ne se refait pas) de poster une news complètement bourré. Bashar le Sage m'en dissuade, mais je suis quand même allé me prosterner devant la porte magique de l'école (pour ceux qui ne connaissent pas, c'est une porte directement fabriquée par les meilleurs spécialistes de la Nasa, qui est opaque en temps normal et devient transparente dès que quelqu'un s'approche! Incroyable!).

Le retour dans la voiture est difficile, partagé que je suis entre le vent frais bienfaisant du dehors et la chaleur douillette du dedans (c'est que la réaction à la cuite a annihilé mes capacités de résistance au froid). Bref, j'arrive chez moi (merci Flore, merci Fred... et merci Pascaline histoire que tout le monde soit content), me déshabille vite fait et me couche.

Le lendemain matin fut particulièrement horrible. Comme j'avais les cheveux extrêmement douloureux, je suis allé me les faire couper chez ma soeur. J'en ai profité également pour faire un bisou à mes deux autres nièces, qui m'ont fait un spectacle sur du Tryo (si c'est pas hontable à leur âge). La marche au Soleil et un p'tit coca chez Biscuit me requinquent.
L'après-midi fut consacré de nouveau à la grimpette en forêt, avec ce coup-ci plein d'autres gens que je ne connais pas super bien mais qui sont forts agréables et sympathiques. Pas de performances, mais l'après-midi au grand air fait drôlement du bien, et puis la compagnie fut fort plaisante.
Le soir, dîner dans un chinois (un restaurant), et au-revoir quasi-général, Dana étant la seule à avoir eu l'honneur de me recevoir le surlendemain, lundi, pour un ch'tit truc d'ordinateur.

Le lendemain (dimanche donc), journée familiale, grand repas avec frère, soeur, beau-frère, belle-soeur, papa, maman et la brochette de mioches. Un bon barbecue comme on les aime. Encore du beau temps, merveilleux!

Lundi, dernière journée en terre Française. Avant mon départ, je remets à neuf l'ordinateur paternel et enseigne une subtilité à Pascaline afin qu'elle profite mieux de ce merveilleux outil qu'est l'informatique.
Le retard habituel des avions, le retard inhabituel en plus à l'arrivée à Dublin (un autre coucou nous avait piqué notre place de parking, le gueux!), le temps de récupérer mon sac, de choper une navette, d'attendre que cette maudite navette parte, le temps de revenir dans le centre ville, le temps de traverser la moitié de la ville sur mes rollers (que je n'avais pas chaussés depuis belle lurette), j'arrive at home vers 1h30. Pas couché avant 2h le temps de ranger un minimum et de prendre une douche. Le réveil pour le boulot le lendemain fut ardu, mais j'y suis arrivé, en laissant un peu de bonne humeur au vestiaire malgré tout.

Ce fut donc un excellent long week-end. Je ne remercierai jamais assez ma famille et mes amis d'avoir été là pour moi, c'est pour ça que je n'en prends même pas la peine.

Bonne nuit!

Par une belle journée de printemps, chacun vaquait à ses occupations.

07.04.07 | par Mankalas | Catégories: Uncategorized

Un bon point et tout mon respect pour ceux qui savent d'où est tiré mon titre...

Long, très long week-end de Pâques. Le fait est que le vendredi ici est considéré comme férié (encore que tous les employeurs ne donnent pas forcément leur jour aux employés... mais le mien oui), et lundi également. Donc, week-end de quatre jours, non, je ne me plains pas, merci de demander.

Hier fut un jour faste. Horrible. Affreux. Quelque chose que je n'aurais jamais imaginé voir ici... En effet, il est légalement interdit de vendre de l'alcool le vendredi du week-end de Pâques! Donc du coup, tous les pubs de Dublin fermés. Et alors Dublin sans pubs, c'est un peu comme un homme sans tête: c'est mort (cf photos). La copine de mon coloc' irlandais (qui était de passage ce soir-là) nous avait dit qu'éventuellement les pubs pourraient rouvrir à minuit, une fois le joug juridique sur l'éthanol éteint. Gildas et moi, nous tentons alors notre chance en se balladant dans les rues tard en attendant les douze coups. Seulement voilà, même lorsque ces derniers sonnèrent, les pubs n'avaient pas plus d'activité que l'encéphalogramme de Jean-Paul II actuellement. Nous rentrâmes alors chez nous, la queue entre les jambes...

Aujourd'hui, temps merveilleux: ciel dégagé, pas un nuage, Soleil agréable... juste un vent frais qui venait gâcher la chaleur fragile des rayons. Mais bon, ça ne nous a pas empêchés de passer la journée à Phoenix Park, un grand parc au Nord-Ouest de Dublin, réputé pour avoir un truc le plus gros d'Europe (je crois que ça concerne le zoo qui s'y trouve...). On y a retrouvé le pote d'un camarade épitéen qui est passé maître dans l'art de faire brûler sa cuisine. Un gars sympathique. Nous sommes rentrés vers 18h30 alors que le Soleil déclinant faillissait à nous réchauffer.
Petite anecdote cocasse: nous avons surpris un couple dans le fin fond d'un bosquet au loin en train de se livrer à un acte copulatoire. C'est quand même pas bien malin de faire ça si près d'un grand parc public alors que tout le monde est dehors bicoz le beau temps. On a pris des photos, mais rien de bien exploitable... Dommage!

Ce soir, nous allons nous venger de l'échec d'hier. Non mais ho!

PS: J'ai un aphte qui fait bobo aussi.

[edit]
J'ai également attrapé un coup de Soleil sur le visage. Je ne m'en étais pas rendu compte tout de suite, mais les symptômes sont là: visage brûlant, fatigue, peau qui tire. Non mais franchement... choper un coup de Soleil en Irlande! Y'a des fois, je me demande si je ne le fais pas exprès...
[/edit]

Première cuite irlandaise

01.04.07 | par Mankalas | Catégories: Uncategorized

J'ai un nouveau colocataire. Bon, c'est un Français, ce qui n'est pas forcément idéal pour améliorer mon Anglais, mais bon, il avait besoin d'un gîte et il est super sympa, ce qui me paraissent deux bonnes raisons pour lui proposer de vivre avec nous.

Il a donc aménagé hier, dans la chambre qui nous servait de débarras, mais grâce au posage de la moquette, on avait nettoyé et rangé, ce qui fait que c'est tout à fait habitable désormais. L'après-midi fut consacré(e?) à l'achat de cadeaux pour mon retour.

Le soir venu, nous étions un peu crevés (pour quelle raison, je me le demande...), mais bon, je me refuse de céder à l'échec de passer un samedi soir à Dublin en restant dans cette bicoque que je n'aime guère. On se décide donc de se boire un verre dans un pub hors de Temple Bar (parce que personnellement, je commence à me lasser un peu des pubs à touristes).

On marche pas mal, passant par St Stephen's Green, on descend la rue commerçante de Grafton Street, on contourne Trinity College puis on arrive logiquement sur O'Connell Street où se situe la "Spire of the Millenium" (la grande aiguille qui pointe). On marche quasiment jusqu'au bout de l'avenue (ils disent Street, mais ça mérite son status d'avenue à mes yeux) et puis on se dit que merde, il commence à faire soif! Nous jettons notre dévolu sur un petit pub peinard, assez traditionnel, pas bondé. Idéal pour passer un moment tranquille.

On s'asseoit donc, commande nos pintes (toujours de la Guinness pour moi), on cause. À un moment, j'admire les tireuses au bar avec les différents écussons de bières, et je dis "Tiens! Ce serait marrant qu'un soir, on se fasse toutes les bières d'un pub!" Ce à quoi Gildas me répond "Pourquoi pas ce soir?" Après tout oui, pourquoi pas? Et c'est parti pour les tournées!

Bon, alors pour des raisons de contenance stomacale, on a décidé de se prendre des tournées avec deux bières différentes et d'échanger pour goûter les nectars. Cela devait nous prendre 6 tournées pour faire le tour des tireuses. Soit un peu plus de trois litres... Bon, j'étais pas trop convaincu de pouvoir tenir jusqu'au bout, mais bon, faut bien tenter hein?

Alors les paires dans l'ordre: (Guinness, Heineken), (Beamish, Coors Light), (Kilkenny, Smithwick's), (Stella Artois, Miller), (Carlsberg, Foster's). Il nous manquait (Bulmers, Budweiser) pour faire la totale, mais personnellement, je n'en pouvais plus. Trop plein. Et puis un peu ivre quand même.

Anectode cocasse: nous étions la plupart du temps devant le bar, assis sur des chaises, près des tireuses justement. Lors d'un de mes nombreux retour des double-vécé, des femmes d'un certain âge s'étaient attroupées à notre emplacement pour commander. Voyant que j'allais pour me diriger vers ma chaise (mais je me suis arrêté par politesse), elles "s'excusent" du dérangement, je réponds que ce n'est pas grave, et puis on papote un brin. Il s'agissaient de dames en visite à Dublin et elles rentraient chez elle en Angleterre le lendemain. Elles n'en étaient clairement pas à leur premier pub. C'était en fin de soirée, j'etais donc un peu rond, et ben même saoul, j'arrive encore à me faire dire que je cause excellement anglais! Décidément...

Enfin on s'en va gaiement vers minuit et demi, on se rentre tant bien que mal à la maison. L'escalade doit me manquer un petit peu quand même car en cours de route, j'essaie de grimper un peu partout: aux arbres, sur des petits monuments, sur les murs... Je me suis juste récolté un joli bleu sur la cuisse droite et je me suis explosé le côté du pied gauche, si bien que je me suis levé en boitillant ce matin (bobo). La journée fut très anti-productive, mais au moins ça repose.

Pas forcément très palpitant, mais j'ai passé une excellente soirée avec mon nouveau compagnon. Cette semaine, il faut:
- écrire un mail à la fille qui m'avait parlé du French Friday au tout début de mon séjour. Je l'avais revue à celui du mois de mars justement, mais je ne l'avais pas reconnue du tout. Ce n'est que récemment que ça a fait tilt dans mon cerveau. Et j'ai eu l'impression qu'elle m'aimait bien, donc bon, faut voir...
- trouver une activité à faire un soir par semaine avec des gens. Danse, chant, n'importe quoi mais parler anglais!
- finir d'organiser cette bouffe pour mon retour.
- //FIXME: d'autres trucs que j'oublie ou qui vont forcément venir se greffer sur cette liste au cours des prochains jours.

En tout cas, je ne m'ennuie pas, c'est l'essentiel!

C'est parti pour l'échec !

24.03.07 | par Mankalas | Catégories: Uncategorized

J'ai fait un bel enchaînement depuis hier!

Hier soir donc, j'étais fortement motivé pour sortir, aller prendre une ou deux pintes et traîner sur les dancefloors histoire de goûter aux mets locaux. J'étais donc sur le point de me faire plus beau que je ne le suis déjà quand Patrick (pas le saint, le type avec qui j'ai été voir la parade le week-end dernier lors de la célébration du saint en question), m'envoie un message comme quoi est-ce que ça me dirait d'aller vider quelques pintes avec lui.
Arf! C'est pas que je l'aime pas, mais disons qu'avec lui et les gars avec qui j'ai fêté la St Patrick, c'est pas forcément le plan pour aller chasser les minettes. Ils sont sympas, mais pas très très fun. Il leur manque ce petit grain de folie qui me donnerait vraiment envie de traîner avec eux. Mais bon, j'allais pas lui fournir une excuse foireuse alors que c'est la première fois qu'il m'invite à boire un coup. Je lui réponds donc que ouais, pas de problème.
Finalement, l'objectif de la soirée est d'aller chez un gars (toujours vu à la St Pat) histoire de regarder quelques flims. Hmmm... Soirée geek en vue (ouais, ils sont moins graves qu'à l'Epita, mais ce sont un peu de geeks quand même). Pas glop! J'ai pas quitté ceux de Paris pour me jeter dans les bras de ceux de Dublin. (des français en plus! Donc vraiment aucun avantage, même pas linguistique) Mais bon, trop tard, j'ai dit oui, et puis bon, faut quand même que je me fasse des amis.

Un truc qu'il faut savoir ici, c'est que le terme "Dublin" désigne l'agglomération, et non la ville. Donc ici, j'habite dans le centre ville. Ce n'est que lorsque l'on passe les routes périphériques que l'on sort du centre ville. Je dis ça parce que nous sommes effectivement allé au Nord de Dublin, mais hors du centre ville. Un gros quart d'heure en bus, c'est pas la mort, mais ça suffit pour se retrouver dans une espèce de quartier pavillonnaire, fort neuf, mais fort isolé également. Rien à voir avec ce qu'on peut trouver aux alentours de Paris bien sûr: c'est propre, calme, pas mal famé. Mais paumé! Détail qui tue: on a du traverser à pied une ligne du DART (RER local pour ceux qui ne suivent pas) pour arriver à l'appart' du gars, et ben les barrières sont encore manipulées à la main! Tu parles d'un pays!

Bref, on arrive, on se pose, on cause un peu, on sirote une ou deux bières et on se regarde MASH. (film culte que je n'avais pas encore découvert) Bon, c'est bien, mais c'était pas forcément le programme que je m'étais imaginé. Je pensais plutôt aller remuer mon popotin sur de la mauvaise musique et tenter de dompter de l'Irlandaise (ou autre nationalité, je ne suis pas regardant), et ben non, j'ai passé ma soirée avec deux mecs un peu blasant à regarder un flim sur un mur blanc. (ouais, Karl, le mec chez qui nous étions, a un vidéoprojecteur) Premier échec!

Ensuite de quoi, vu l'heure tardive à laquelle nous sommes arrivée, Karl nous ramène en bagnole dans le centre ville. Comme ce mec est un peu du genre à enculer les mouches et à jamais être content, il se plaint comme quoi la voiture fait du bruit. Vu l'âge de ladite caisse, je dis que c'est certainement dû au manque de fraîcheur de la voiture. Soit. Mais arrivé sur les bords de la Liffey (le fleuve qui traverse le centre ville), le bruit, qui s'était intensifié au cours du voyage, devient carrément un bruit de pneu crevé. Et effectivement, le pneu arrière gauche est complètement à plat!
Il se gare donc sur un parking pas loin, et nous v'là (enfin *les* v'là, je n'ai pas aidé parce qu'ils étaient déjà deux sur le changement de roue et que de toute façon, je n'avais jamais vu changer une roue auparavent) à remplacer le défunt peuneu à deux heures du matin. Deuxième échec!

Heureusement, ça ne nous (les) prend pas plus de dix minutes à changer tout ça, et du coup, Karl m'a ramené chez moi vers deux heure et demie.

Aujourd'hui, je voulais aller au ciné pour me prendre une carte illimitée car je ne suis qu'à vingt minutes à pied dudit ciné et que vu le prix des séances (10E), j'etais clairement gagnant! J'y go, avec un relevé bancaire comme on me l'avait dit quand j'y suis allé avant-hier pour voir "L'illusioniste".
En passant, il fait un temps merveilleux aujourd'hui. Soleil, léger vent frisquet qui amène plein d'odeurs. Dans les petites rues calmes, sans vent, cela sentait clairement l'été dans les rues du Châtelet (mon $HOME). En passant à côté de mecs qui nettoyaient une façade au Karsher, ça sentait bon le savon comme, bizarrement, comme la colle que l'on utilise pour changer les papiers peints. Près de la Liffey, le vent apportait de l'air iodé qui m'a forcément rappelé mes vacances sur la cote Atlantique. Chouette titillement de l'odorat quoi!

Enfin bref, une fois dans le ciné, je vais au stand qui s'occupe de distribuer les cartes illimitées et, surprise! Ils ne peuvent pas faire de prélèvements bancaires sur les comptes français. (le format des numéros de compte n'est pas compatible! Non mais franchement!) Ou alors, me dit le gars, carte de crédit et tu payes ton année d'abonnement en une fois. 17,50 x 12 = 210E. C'est sûrement intéressant, mais pour le moment, mon compte ne permet pas de payer une tele somme en une fois. Troisième échec!

Dépité, de décide de rentrer histoire de voir s'il n'y a pas un moyen de moyenner avec UGC (en fait non). Arrivé en haut de la longue rue qui descend jusqu'à près de chez moi, je vois une grosse fumée noire qui s'y élève (de la route). Ah ben d'accord, un incendie! Comme c'est sur mon chemin, ça me donne une bonne excuse d'approcher et de découvrir mon premier incendie. En fait, c'est la camionette des laveurs de façade au Kärsher qui flambe. Un gros BOUM se fait entendre quand un pneu éclate. Les pompiers arrivent en même temps que moi et te torchent le truc vite fait bien fait.

C'est pas vraiment un échec, mais bon, encore une péripétie malheureuse (pas pour moi, mais quand même). Bon, je vais essayer de bidouiller dans mes sous histoire de voir si je peux supporter un trou de 210E, parce que y'a des films que j'ai vraiment envie d'aller voir...

Pages: << 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 >>

Septembre 2010
Lun Mar Mer Jeu Ven Sam Dim
 << <   > >>
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29 30      

Rechercher

powered by b2evolution free blog software